Développement personnel

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« Je veux entendre l’air qui est pénétré par ton geste.
Le sifflement du geste qui fend l’air.
Ce n’est pas toi que je veux entendre, c’est l’air.
Je ne veux plus savoir qui respire, de toi, du geste ou de l’air.
Ne travaille pas en apnée, ton geste n’aura pas d’élan et donc pas d’avenir.
Mets de la longueur, mets du temps dans ton geste !
Donne tout ! Plus loin que tout.
Plus loin que la peur de l’asphyxie, plus loin que la peur de perdre.
Tu dois aller plus loin que la peur.
Si tu veux donner, si tu veux offrir ton geste au monde, ne retiens rien,
ni ton mouvement ni ton souffle.
Même lorsque tu crois être au bout, tu peux encore. Tu peux toujours.
Parce que tu n’as pas de limite.
C’est ce que je veux t’apprendre, que tu es sans limite.
Ni toi, ni personne »

(Jacques Gamblin)

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Ce sont principalement les travaux d’Alfred Adler (1870-1937) et de Carl Gustav Jung (1875-1961) qui ont été à la source du développement personnel. Ils en seraient les précurseurs.

Les questions d’ordre existentiel posées par la philosophie et la religion sont la souche du développement personnel et constituerait ainsi une réponse à ces interrogations.

Là encore, on peut s’appuyer sur la pyramide de Maslow.

Développement personnel

Au regard de cette pyramide, on ne peut que comprendre le sens de cette investigation.  Au-delà d’une bonne estime de soi, cette démarche permet d’atteindre une réelle autonomie, en  prenant conscience de ses potentialités quelles qu’elles soient, de les développer et de les assimiler afin de les vivre au quotidien et de se réaliser personnellement.

Dans cette belle ascension, la personne sera confrontée à des obstacles tels des aspects pathologiques de sa personnalité, comme par exemple l’angoisse ou un manque de confiance en soi, qui seront traités au fur et à mesure. En plus des dépassements de ses propres limites, elle se donnera les moyens d’améliorer ses performances comme l’affirmation de soi, la communication, la gestion de son temps, sa créativité…

Pour accéder à cet aboutissement des plus enrichissants, Gisèle Bonneville utilise « divers outils » dont la psychothérapie cognitivo-comportementale, l’analyse transactionnelle, la pensée positive, le décodage-biologique, la déprogrammation des mémoires cellulaires, la méditation pour ne citer que ceux-ci. La « méthode GB » reste donc dans le respect de « l’arbre de la personnalité » d’Henri Grandez dans le but de nous inviter à nous améliorer non de pas façon restrictive mais par un accroissement de tous nos potentiels, dans une édification harmonieuse de tout l’être.