Morphopsychologie

MorphopsychologieLe principe d’une méthode basée sur l’idée que le visage révèle le caractère. Une science qui date de 5 000 ans. Les grecs l’utilisaient.

En 1937, la morphopsychologie a été mise en forme par le docteur Louis Corman

(1901 – 1995). Il s’est inspiré de la physiognomonie déjà ancienne mais aussi d’un concept quelque peu oublié : la liaison du corps et de l’esprit.

Son postulat définit plusieurs lois dont la « loi de dilatation-rétraction » – c’est-à-dire un visage « large ou longiligne » :

« Tout être vivant étant en interaction avec son milieu, si les conditions sont favorables, les structures physiques et physiologiques tendent à s’épanouir, dans le cas contraire, elles s’amenuisent. » affirmait-il.

A la base des processus psychiques comme des processus organiques, il y a une source de vie profonde qui alimente les uns et les autres au même titre. Disons qu’il s’agit de la force vitale, conçue ici non comme un concept métaphysique insaisissable, mais comme une donnée concrète, expérimentale, objectivée notamment par l’opposition des deux instincts fondamentaux d’expansion et de conservation.

La forme est donc le lieu où s’affrontent la force vive de l’être vivant et la force de résistance du milieu où cet être se développe et s’accomplit. On comprend bien par là qu’elle puisse exprimer les valeurs essentielles de la personnalité, c’est à dire l’être dans ses efforts d’adaptation au monde qui l’entoure.

Le cadre du visage

A l’observation d’un visage, la première remarque notable concerne la forme globale que l’on peut généralement rapprocher d’un dessin géométrique. Un visage peut être rond, ovale, carré, rectangulaire, triangulaire (pointe en haut ou en bas), ou encore hexagonal.

Ce qui domine le plus souvent est donc un aspect arrondi ou anguleux, fin ou massif. Et il ne sera que confirmation de l’intuition commune de dire qu’un visage où les courbes dominent est celui d’une personne adaptable et conciliable. Au contraire un visage anguleux révèle la rigidité, voire la dureté de celui qui le porte. Un visage massif donne une impression de force, de réserve d’énergie alors qu’un visage fin induit une énergie plus faible, un manque de résistance.

Les 3 zones du visage

Quand on poursuit l’étude du visage, on distingue aisément 3 zones bien distinctes :

  • La zone inférieure qui comprend le menton, la bouche et l’espace entre la bouche et le nez. Elle correspond à la vie physique de l’individu, à sa vie instinctive.
  • La zone médiane qui comprend le nez, les pommettes, les oreilles, les yeux jusqu’aux sourcils. Elle est en relation avec la vie affective de la personne, avec sa vie sociale.
  • La zone supérieure qui va de la racine du nez jusqu’aux cheveux. Elle révèle la vie mentale du sujet.

La morphopsychologie évolue

Aujourd’hui, les fondements de la morphopsychologie continuent à évoluer et s’appuient sur la biologie, l’étude de la morphologie des cellules et de l’embryologie, par l’étude de leur développement.

Un code universel a été créé et peut s’appliquer sans distinction et quel que soit nos origines.

PS – Dans la formation « Méthode GB », la morphopsychologie est enseignée dans le but d’adapter les protocoles de gestion du stress aux tempéraments dominants selon Hyppocrate et de faciliter les échanges aux cours des séances.

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